ÇaToque est devenue en 2019 la première plateforme proposant des cours d’arts culinaires à domicile entre particuliers. Les particuliers qui ont soif d’apprendre peuvent donc trouver sur cette plateforme des particuliers qui souhaitent donner des cours d’arts culinaires. 

 

Les profils se veulent divers et variés. En effet, les professeurs plus communément appelés les Cuistot,  ne sont pas nécessairement diplômés : parents aux foyers passionnés, étudiants autodidactes ou chef retraités tout le monde trouve sa place chez ÇaToque et peut générer le type de revenu qu’il souhaite. D’autre part, du coté des élèves surnommés les Toqués, un service pratique et convivial leur est offert puisque les cours ont lieu chez eux ou proche de chez eux, c’est-à-dire chez le Cuistot, grâce à un algorithme de géolocalisation. 

 

Vous l’aurez compris ÇaToque ce sont des professeurs qui toquent chez vous (ou l’inverse) pour vous apprendre à être digne de porter une toque ! 

 

La start-up est incubée depuis maintenant plus d’un an à l’incubateur Paris Dauphine. C’est d’ailleurs au sein des locaux de cet organisme, dans le 16ème arrondissement de Paris, que la fondatrice de ce beau projet nous confie que « l’accueil qui a été fait à ÇaToque fut très encourageant ».  En effet, Ines Tondji Nya se souviens des touts débuts de son projet : « J’ai crée cette start-up à l’âge de 16 ans en étant déjà convaincu que trop de talents n’étaient pas exploités à leur juste valeur. Aujourd’hui, j’ai grandis à l’instar de ÇaToque et mes convictions s’avèrent être confirmées par la multitude de profils qui s’inscrivent tous les jours sur notre plateforme, qu’il s’agisse des Toqués ou des Cuistot ! »

 

Le business-plan de cette entreprise surf totalement sur l’ère de l’ubérisation. En effet, ÇaToque prélève sur chaque prestation une commission. Le rôle de cette start-up est d’assurer une mise en relation optimale en fonction de certains critères (disponibilités, adresses, etc …). «Nous ne sommes pas une agence, mais une plateforme » précise Ines, ce qui justifie une commission plus faible et ainsi concurrentielle face à celles de leurs concurrents directs et indirects. Effectivement l’objectif premier de ÇaToque est de permettre à leurs professeurs d’exploiter leur savoir-faire afin de recevoir la rémunération qu’ils méritent. « Nos professeurs sont des auto-entrepreneurs et non pas des salariés comme chez certains de nos concurrents » c’est pourquoi les Toqueurs perçoivent des paiements qui peuvent leur permettre de générer des revenus complémentaires comme des revenus réguliers.

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